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Il y a des moments où l’alimentation ne se résume plus à des recommandations.

Quand on est épuisée.
Quand on a peur de mal faire.
Quand chaque repas devient une source d’angoisse plutôt qu’un soutien.

La fatigue chronique

La charge mentale invisible.

L'épuisement parental.

La peur de mal nourrir son enfant.

La honte, aussi, parfois.

Mon hisoire...

En quelques mots....

Je sais ce que c'est, parce que je l'ai vécu.

Comme femme.
Comme mère.

Mes maternités ont profondément marqué mon parcours.


Le diabète gestationnel, la surveillance constante, la pression sur le corps, sur le poids, sur les choix alimentaires.


Cette impression de devoir  « bien faire » en permanence, parfois au détriment de son propre ressenti.

Puis il y a eu les difficultés alimentaires de mes enfants.


Les inquiétudes autour des prises alimentaires, les nuits à l’hôpital, la peur, l’isolement.


Les allergies alimentaires, les évictions strictes, pendant mes périodes d’allaitement, sans accompagnement réellement adapté.

La découverte des troubles du neurodéveloppement.
 

J’ai vécu ce que signifie accompagner un enfant pour qui manger n’est ni automatique, ni simple, ni neutre.

C’est à partir de là que j’ai choisi une autre manière d’accompagner.

Dans ces moments-là, on n’a pas besoin de nouvelles injonctions.


On a besoin d’être compris.
De se sentir en sécurité.

Mon approche repose sur cette idée simple :
l’alimentation n’est jamais qu’une question de nutriments.

Elle est liée au développement, au sensoriel, aux émotions, à l’histoire familiale et au contexte de vie.
Chez certains enfants et adolescents, manger peut être difficile, insécurisant, voire conflictuel — non par opposition, mais parce que leur fonctionnement le rend complexe.

Lorsque c’est nécessaire, je travaille en lien avec d’autres professionnels de santé.


Parce que l’alimentation ne se pense jamais seule.
Et parce qu’aucune famille ne devrait porter cela seule.

Aujourd’hui, j’accompagne avec cette conviction profonde :  l’alimentation ne doit jamais être un terrain de lutte.

Mon approche

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